La Campagne Secrète

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La Campagne Secrète

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Introduction :

Cette enquête vous propose une vision de l’histoire de la vie de Napoléon Bonaparte que très peu d’historiens ont investigué voire pas du tout.

Il s’agit non pas de vous apporter encore des preuves sur le statut franc-maçonnique de l’Empereur des Français même si ce sujet y est traité aussi mais plutôt de vous transmettre ce qui naturellement est apparu lors de mon investigation sur un artefact égyptien lié intimement à Bonaparte.

Je menais donc une investigation sur un artefact égyptien ramené à Paris d’abord sous forme de croquis réalisé par le Baron Denon, quand apparurent plusieurs éléments qui connectés les uns aux autres, ont fait apparaître les coulisses de la vie de Napoléon 1er.

Ne voulant pas me disperser, j’ai du à plusieurs reprises maintenir les rennes de mon cheval, afin qu’il  me conduise dans la direction que je souhaitais, soit rester concentré sur l’artefact égyptien, de fait, ce que je vous livre, n’est pas de la fiction, ni un essai, mais un long chapitre qu’aucun autre livre sur Bonaparte n’a traité, auparavant et pour cause, il ne peut être découvert que grâce à une passion égyptienne investigatrice axée sur un aspect et non pas sur l’ensemble de l’égyptologie en tant qu’assistante de l’archéologie.

Il ne s’agit évidemment pas pour moi de reprendre le travail d’autres auteurs, mais sans vouloir être à tout prix, original, je pense que ces détails que je vais vous livrer, ont aussi leur importance dans l’Histoire de France mais aussi celle de l’Humanité.

Cette enquête débute en 1795, c’est pourquoi, je vous épargne certains détails historiques qui ne concernent pas directement Napoléon Bonaparte, de fait, les grandes enjambées du début feront place à des pas, qui pas à pas, vous mèneront à la Campagne Secrète du Pharaon Napoléon.

( Le titre de Pharaon ne lui est pas accordé de manière fantaisiste ou lyrique, les armoiries de Bonaparte furent bien l’Abeille, cet insecte qui était aussi le symbole de la Basse Égypte, là où se trouve le Sphinx…) et où évidemment Napoléon se rendit avec sa Campagne, vous allez aussi apprendre en détails pourquoi l’empereur s’est servi de cet insecte en particulier.

 

Préparation de la Campagne d’Égypte :

 

Les Flammes de la Révolution allaient s’éteindre après une nuit très pluvieuse  où Fouché et Talleyrand avaient discuté toute la Nuit, observant tous deux du haut d’une fenêtre les rues mouillées de Paris, Talleyrand finit par dire : « La pluie est contre-révolutionnaire » et c’est ainsi qu’il allait restaurer la Monarchie durant quelques années mais un autre homme de Pouvoir tel que Fouché allait se hisser lui aussi comme menace pour le Directoire, le nommé Napoléon Bonaparte.

Le sang révolutionnaire pas complètement séché colla à la peau de cette France orpheline  qui eut l’idée saugrenue de rétablir la structure politique de la République Romaine en se servant de son Code Civil, alors que que historiquement nous savons que c’est contre cette République sénatoriale que l’Empire Romain fût fondé et de là fût morcelé en plusieurs royaumes après le Sac de Rome au 4e siècle, cette menace sociale qu’elle brandit à toute l’Europe monarchique, oblige la France à déclarer la guerre autour d’elle.

Évidement ce changement politique ne plaisait pas non plus à certains Français restés fidèles à la Monarchie ou profitant des royalties dont bénéficiait alors une certaine élite de Comtes et vicomtes qui ne voulaient pas troquer ses privilèges dont ils savaient que le Sénat snoberait leurs statuts de parvenus.

Mais le processus de la (re)naissance de la République dût passer par plusieurs étapes, c’est ainsi que le 26 octobre 1795, la Convention cède la place au Directoire.

Les cinq premiers Directeurs dont le Vicomte Barras ( 1755 à 1829 ) que Bonaparte nommera  » le roi des Pourris  » essayent tant bien que mal de maintenir cette République si fragile mais Napoléon lui, ne veut laisser personne s’opposer à son fabuleux destin de Général en Chef des Armées, il est nommé à ce poste le 2 mars 1796.

Rapidement Napoléon Bonaparte mène deux Campagnes d’Italie dont toutes les deux sont auréolées de victoire, incarnée par le traité de Campo-Formio, signé le 18 octobre 1797 qui conclut victorieusement la première Campagne d’Italie.

La présence de la France au-delà de la frontière du Rhin crée de nouvelles sources de tension et de rivalité avec l’Autriche dans le nord de l’Italie. La guerre ne tarde pas à  reprendre et, en 1799, débute la deuxième campagne d’Italie, nous reviendrons un peu plus loin sur ce que Bonaparte ramena de très précieux et particulier lors d’une de ces deux Campagnes d’Italie…

La Grande-Bretagne restant la seule à ne pas déposer les armes, le Directoire voulait déjà l’envahir au début du mois de février 1798.

L’Angleterre qui depuis la Révolution Française supporte de moins en moins ces Français ivres de liberté et de conquêtes et vont jusqu’à menacer l’Empire britannique du Roi George III.

Mais le 23 février 1798, le gouvernement abandonne son projet d’invasion sous les conseils de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément nommé Talleyrand ( 1754 à 1838 ) qui juge que la Grande-Bretagne est imprenable :

Préparatifs pour la Campagne d’Angleterre :

 

talleyrand

Talleyrand, persuade alors selon certains historiens, le Directoire de porter la guerre en Égypte, où il pourra couper la route des Indes à la Grande-Bretagne.

Il préconise une expédition en Égypte. L’un des arguments avancés est le fait qu’installés en Égypte, les Français pourraient ouvrir l’isthme de Suez, ce qui détournerait le commerce des Indes si profitable aux Anglais. Détruisant ainsi la puissance anglaise en Inde, la France affaiblirait d’autant la position anglaise en Europe.

Isthme  de Suez

C’est Napoléon Bonaparte qui n’est alors que général en chef ainsi que député, qui est chargé de cette mission militaire, qu’on lui confie surtout pour l’éloigner de Paris car on le juge trop ambitieux depuis ses victoires d’Arcole et de Rivoli mais aussi à cause de la très grande popularité qu’il rencontre auprès du Peuple Français.

Napoléon 1 er est très stimulé par cette mission, qui lui rappelle le destin de Alexandre le Grand ( -356 à -323 ) mais aussi parce que l’Égypte antique, en ce 18e siècle est la Source du Savoir, pour tout citoyen élevé à l’ombre des bibliothèques.

En avril 1798, l’armée d’Orient est crée et étrangement à cette campagne militaire vient se greffer une mission scientifique dont les savants qui l’accompagnent sont presque tous francs-maçons.

Mais est-ce Napoléon qui décida d’intégrer ce groupe de civils scientifique ou les Francs-maçons qui s’imposèrent à Bonaparte, nous découvrirons  plus tard, laquelle de ces deux possibilités fût la plus vraisemblable.

Pour l’instant faisons les présentations et découvrons tout ce beau monde, en commençant par les officiers de cette expédition, les généraux Kléber ( 1753 à 1800 ), Desaix ( 1768 à 1800 ), Murat ( 1767 à 1815 ), Lannes ( 1769 à 1809 ), Davout ( 1770 à 1823 ) et Caffarelli ( 1756 à 1799 ), tous sont franc-maçons, nous verrons plus loin qui sont les scientifiques.

Selon certains le général Kléber, allait même fonder la « Loge Isis  » au Caire bien que d’autres affirment que c’est Napoléon lui même qui aurait fondé cette loge, en fait, la Loge d’Isis existait déjà à Paris peu avant la Révolution, selon Gérard de Nerval, écrivain et poète ( 1808 à 1855 ) qui en parle dans « Voyage en Orient » paru en 1851.

Une rumeur affirme que Bonaparte a pu être initié à la franc-maçonnerie lors de cette campagne d’Égypte dans cette fameuse « Loge Isis », comme le suggère notamment le manuscrit « Le miroir de la Vérité » dédié à tous les Francs-Maçons.

Le fait que Napoléon Bonaparte soit louveteau, c’est-à-dire fils du franc maçon Charles Bonaparte et qu’il ne conteste pas de se faire par la suite appeler « frère » mais aussi, le lien qui le lie à son frère aîné Joseph ( 1768 à 1844 ) qui fut Grand Maître du Grand Orient de France, nous porterait à conclure que Napoléon était bien FM, mais ce sont là juste des allégatations pour l’instant.

Certes, certains soutiennent qu’il ne l’était pas de manière officielle, car ils tiennent compte des critiques que Napoléon aurait tenu envers les francs-maçons, lors de son exil à Sainte-Hélène, mais une loge n’est pas l’autre…

Napoléon Bonaparte selon certains aurait été rosicrucien, et avait reçu pour mission d’unifier l’Europe, mais nous en reparlerons plus loin pour l’instant revenons aux préparatifs de l’a Campagne d’Egypte.

 

Le rendez-vous égyptien :

Le 5 mars 1798, les premières mesures sont prises pour préparer la fameuse expédition d’Égypte mais la destination finale n’est pas rendue publique, ceci afin de leurrer les Anglais sur l’objectif final à cause des nombreux espions traînent l’oreille à Paris.

A la mi-mars, plusieurs enseignants de l’École polytechnique, jeunes étudiants ou savants réputés, reçoivent du Directoire une convocation mystérieuse leur demandant de se tenir prêts pour une mission lointaine non précisée. Napoléon va ainsi rassembler une armée de près de quarante mille hommes, avec armes et chevaux mais réunir aussi une commission de cent cinquante savants et experts.

Ils quittèrent Paris le 20 avril et parviennent à Toulon le 9 mai 1798 où une flotte de guerre est réunie. Un imposant lot d’appareils scientifiques est du voyage aussi.

port de toulon

La flotte lève l’ancre et quitte Toulon le 19 mai, Bonaparte est à bord du vaisseau amiral L’Orient, sur lequel ont également embarqué les principaux savants de la commission mais les autres savants et 47 étudiants de l’École Polytechnique dont Mrs. Jollois et Devilliers sont répartis à bord du Franklin, du Patriote et dix autres navires, en tout près de 50.000 hommes ( ou 38.000 selon une autre version plus probable car un navire ne pouvait transporter que 110 hommes…) font route vers le Pays des Pharaons, embarqués sur 334 navires, 54 navires de guerre et 280 navires transportant chevaux et matériels.

Départ de toulon vers l'Egypte

Parmi les civils, les Francs-Maçons sont Dominique Vivant Denon, membre de l’Ordre sacré des Sophisiens et de la loge « La Parfaite Réunion« , Gaspard Monge qui était membre notamment de la loge militaire « L’Union parfaite » ainsi que d’autres mais moins célèbres.

bonaparte orient

A bord de l’Orient se trouve Gaspard Monge ( 1746 à 1818 ), Mathématicien de renom et professeur à l’École Polytechnique, que Bonaparte avait pu déjà apprécier lorsqu’il avait sélectionné les oeuvres d’art, les instruments et les livres obtenus dans le cadre du traité de Tolentino, en Italie.

gaspar monge

Monge, l’ami de Napoléon est parvenu à réunir une équipe d’experts dans des disciplines aussi diverses que : mathématiciens, architectes, astronomes, géographes, ingénieurs civils, des mines, mais aussi des hommes de lettres, des interprètes, des dessinateurs …

La moyenne d’âge est faible, ce sont en majorité des jeunes gens, et qui sont commandés par un général en chef qui a lui-même à peine vingt-neuf ans …

Les autres savants de l’expédition d’Égypte sont Berthollet, Dolomieu, Fourier, Geoffroy-Saint-Hilaire …

savants Napoléon

Le 9 juin 1798, la flotte arrive en vue de Malte. Les rapports entre la République et l’Ordre de Malte n’étaient pas bons, puisque la Révolution avait aboli les ordres de chevalerie. De plus, la prise semblait facile, l’île étant riche et peu défendue, malgré des fortifications jugées imprenables. Presque sans coup férir, Bonaparte s’empare de l’île en une seule journée, car l’île lui refusa le droit d’accoster pour faire provisions d’eau. En moins d’une semaine Napoléon va se payer largement des peines de la conquête, le butin s’élèvera à plusieurs millions de francs, ce qui aidera bien en Égypte. Le 19 juin 1798, la flotte française quitte Malte et se dirige vers le Delta du Nil.

Bonaparte l’Égyptien :

Bonaparte accoste en Égypte, dans la baie d’Aboukir à 32 km au nord d’Alexandrie le 1er juillet 1798, la mer est forte, la côte semée de rochers et la la crainte que les Anglais pourraient surgir sans prévenir rend le débarquement très difficile.

Les civils, dont les membres de la Commission, eux restent à bord et seront débarqués le lendemain. C’est la 75 ème compagnie qui met pied à terre, 7 000 hommes sont débarqués dans un lieu nommé l’anse du Marabout :

debarquement-de-bonaparte-en-egypte_213

Le 2 Juillet, à 09 heures du matin, la ville d’Alexandrie est prise, tous les bateaux, y compris les bateaux civils chargés du transport, entrent alors dans la rade d’Alexandrie, les savants et le matériel sont débarqués.

Débarquement d'Egypte

Mais un des bateaux Le Patriote chavire sur un rocher et se met à couler lentement, une partie au moins de sa cargaison est néanmoins sauvée. Sur terre, les Parisiens constatent une chaleur accablante mais Bonaparte, très satisfaits de ces dernières victoires arrivent à leur redonner courage et leur rappellent qu’ils sont là pour redonner à l’Égypte, son éclat antérieur.

Les soldats se sont installés dans la ville de (el) Rachid ou Rashid , nom francisé on ne sait sur quelle base, en Rosette, ville portuaire située dans le delta du Nil.

C’est là que le 19 juillet, un soldat du nom de Bouchard découvre la fameuse Pierre de Rosette que tout le monde connaît…Ce que l’on sait moins c’est que c’est grâce à cette pierre de granit noir que les Français, notamment les savants ont pu, après la défaite éclair de Napoléon en Égypte, troquer leur retour en France, aux termes du traité franco-anglais d’Alexandrie, en 1802. a flotte de Napoléon fût complètement détruite, obligeant le reste des soldats ainsi que les savants à séjourner de force, en Égypte.

Cette pierre, nous le savons allait permettre à Thomas Young, Champollion et d’autres de pouvoir traduire les hiéroglyphes, elle est exposée depuis l’année du traité au British Museum à Londres.

Pierre de Rosette

La Pierre de Rosette mit plus de 20 ans à être traduite, c’est ainsi que lorsque l’autre Pierre, celle du Zodiaque arriva à Paris, en 1821, la « Pierre de Rachid » n’avait pas toujours pas été complètement traduite, pour en savoir plus cette stèle, visionner cette vidéo.

Le lieutenant Pierre-François-Xavier Bouchard, polytechnicien et membre de la Commission des Sciences et des Arts, remarqua cette stèle dont il lit la dernière phrase du texte grec et comprend immédiatement que la stèle est une découverte importante. Bouchard est missionné pour conduire la pierre au Caire où elle arriva vers le milieu du mois d’août. Le 7 juillet, Bonaparte laisse la garnison de Rosette sous les ordres du Général Menou ( 1750 à 1810 ) et se dirige vers le Caire avec le reste de son armée, Monge et Berthollet sont du « voyage ».

Napoléon et la Bataille des Pyramides :

Les Égyptiens contre lesquels Napoléon allait lutter, n’avaient pas pour ancêtres les anciens Égyptiens, en effet depuis l’invasion islamique de l’Égypte au 7 ème siècle de l’ ère commune, plusieurs influences s’y sont imposées, d’abord en 642 par les Mahométans venus d’Arabie, puis par les Mamelouks à partir de1250 et ensuite par les Ottomans à partir de 1517 par Sélim 1er, ces deux derniers étant d’origine Turque. A l’époque de l’expédition de Bonaparte, les Mamelouks ont repris le pouvoir par le biais de 24 beys ( chef de clan ) qui eux même sous les ordres de 2 Beys suprêmes Mourad Bey (1750 à 1801) qui s’occupe de l’aspect militaire et Ibrahim Bey (1735 à 1817 ) qui lui s’occupe de l’aspect administratif.

Bonaparte, après avoir laissé 3.000 de ses soldats sous les ordres de l’officier Kléber blessé pour diriger la ville d’Alexandrie, s’avança rapidement vers le Caire. Les soldats manquant d’eau et de vivres sont accablés par cette terre inconnue qui ne ressemblent en rien à l’Occident. Certains soldats harassés se suicident, d’autres, retardataires à cause de leur lourds paquetages sont tués sur place, la Campagne d’Égypte s’avère loin d’être un voyage d’agrément.

Le gros de l’armée arrive en vue du Caire où les Mamelouks s’étaient concentrés pour arrêter les Français.

Napoléon profite d’être à proximité des Pyramides de Gizeh, pour s ‘y rendre avec son armée et c’est là qu’il laisse à la postérité sa célèbre phrase :  » Soldats ! Vous êtes venus dans ces contrées pour les arracher à la barbarie, porter la civilisation dans l’Orient, et soustraire cette belle partie du monde au joug de l’Angleterre. Nous allons combattre. Songez que du haut de ces pyramides quarante siècles vous contemplent et vont assister à votre victoire  » :

Du haut de ces pyramides

Le 21 juillet, Bonaparte, dans ce qu’on nommera la bataille des Pyramides, grâce à son génie militaire et à sa fameuse formation en carré , viendra à bout des farouches Mamelouks. Bonaparte en personne se met à la poursuite de Ibrahim Bey, qui se dirigeait vers la Syrie, le bat et le chasse hors d’Égypte, après quoi Napoléon revient au Caire.

Dans un souci de propagande, Bonaparte décida d’appeler cette victoire « bataille des pyramides », nom plus glorieux que « bataille du Caire » donnant ainsi à croire qu’elle s’était déroulée au pied même des célèbres monuments, en réalité, les pyramides devaient tout au plus être vaguement visibles à l’horizon.

Les français prennent 50 pièces d’artillerie, 400 chameaux, des richesses de toutes sortes et des vivres. Bonaparte n’aura perdu qu’une trentaine d’hommes alors que 20 000 Mamelouks ne sortiront pas vivants des combats.

Bataille des pyramides

Il fait ensuite son entrée triomphale au Caire le 24 Juillet. Après s’être rendu maître du pays par la force, Bonaparte veut faire profiter l’Égypte des bienfaits de la civilisation. Par ses soins, le Caire prend bientôt l’aspect d’une ville européenne.

C’est aussi aux pieds des pyramides que Napoléon Bonaparte aurait été initié, selon certains, dans la Loge de Memphis, selon d’autres dans la Loge d’Isis. Ce qui est certain c’est que de nombreux articles traitent de cette initiation égyptienne du futur Empereur, initiation qui semble même avoir été représentée en peinture et qui nous montre l’initié regardant la mort dont il ressuscitera, tel le profane révélé :

INITIATION DE BONAPARTE

Mais est-ce là, la seule explication de cette scène, c’est ce ce que nous allons découvrir en remontant dans le temps, pour apprendre ce que représente une momie et l’Ancienne Egypte pour la Culture Française encore à cette époque.

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Protégé : Napoléon le Pharaon ou la Campagne Secrète, suite. Copie réservée exclusivement à P. Bény

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Protégé : Napoléon le Pharaon ou la Campagne Secrète, suite. Copie réservée exclusivement à Eve Mandragore

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Par le Sang Bleu de Jupiter ( article annexe à la Campagne Secrète )

Évocation de Jupiter dans le catholicisme :

La scène de l’Ancien Testament, qui est avant tout un livre essayant de vulgariser l’astronomie du moins en partie à cette époque, où Abraham choisit le mouton-Bélier à égorger plutôt qu’un de ses deux fils, exprime en réalité une vulgarisation imagée pour faire comprendre au Peuple qui adorait encore le dieu Mars du Bélier malgré la Précession des Équinoxes, lorsque le Soleil semblait se lever dans la Constellation du Bélier, qu’il était temps de changer de dieu, comme c’était là la tradition antique; de vivre en harmonie avec le ciel étoilé.

Abraham doit abandonner le culte du Bélier marsien

 

Les deux Fils Isaac et Ismaël sont donc les deux Poissons de la Constellation des Poissons, le langage symbolique ou vulgarisé illustre bien deux Poissons reliés tous deux par la nageoire caudale vers le point de l’Équinoxe du Printemps.

Voilà, comment il faut se contenter de comprendre cette scène fictive et imagée mais traduite dans un langage humain par des humains instruits pour des humains non instruits de l’astronomie.

Mais l’Ancien Testament d’origine juive ne correspondait pas au voeu guerrier de Rome vouée à Mars, c’est pourquoi, le Nouveau Testament édicté par Constantin au 3eme Siècle ne garda que quelques symboles de l’Ancien Testament même si Rome finit par admettre aussi plus tard que Jupiter des Poissons était bien baigné des rayons du Soleil à la date du 21 Mars.

La lutte entre la secte juive astrologique et le Pouvoir de Rome fût illustrée par de nombreuses crucifixions à l’encontre de nombreux « Jupiteriens » qui s’opposèrent à Rome, leur nombre ne cessa d’augmenter au fur et à mesure que le soleil progressait dans la Constellation des Poissons et inversement leur nombre diminue au fur et à mesure que le soleil a progressé dans la Constellation du Verseau.

Jupiter le Pater :

Jupiter exprime le Pater mais aussi le Fils en voie de devenir un homme ( Jupiter-enfant-Horus ) viril exprimant le Masculin, le Patriarcat, le Père de Famille, c’est ainsi que grâce à la traduction grécisé de la Thora, traduction commandée par le Pharaon Grec Ptolémée II vers -270 selon une tradition rapportée dans la Lettre d’Aristée (IIe siècle av. J.-C.), la traduction de la Torah aurait été réalisée par 72 (septante-deux) traducteurs à Alexandrie, qu’on nommera « Septante » qui compile  la totalité des Écritures bibliques à partir de l’Ancien Testament.

Mais la volonté de Ptolémée II fût bien sûr politique afin de contrôler les nombreuses révoltes des esclaves Juifs qui menaçaient le Royaume de Alexandrie ( les Pharaons Grecs  sont très rarement descendus jusqu’en Haute Egypte, ils vivaient et résidaient principalement dans la ville aux célèbres  bibliothèque et phare qui lu fût construit par des esclaves juifs. Il est intéressant ici de souligner qu’avant l’invasion de la Dynastie Grecque des Ptolémée, l’esclavagisme n’avait jamais été usité dans l’Ancienne Égypte, certes il y a eu des prisonniers de guerre, mais il existait une sorte de programme de réinsertion au point que certains formèrent des couples avec des femmes égyptiennes et bénéficiaient des mêmes droits que les autres égyptiens.

Ce n’est donc qu’à partir de la fondation de la ville Alexandrie, que l’esclavagisme apparut dans l’Égypte Antique, il est donc historiquement et archéologiquement faux de colporter la rumeur héritée par Hérodote qui transforma les ouvriers des Pyramides en esclaves soumis à un tyran alors que les fouilles et analyses scientifico-médicales ont démontré que ces ouvriers étaient confortablement nourris, logés, blanchis et soignés ainsi qu’une scolarité offerte à leur enfants. Hérodote ne pouvait pas affirmer autre chose, puisque l’esclavage est à la base des institutions et structures sociales grecques et fût une composante essentielle à son développement depuis le début de son histoire. L’esclavage est considéré par les Grecs  comme naturel et de volonté divine !

Il faut savoir aussi que même les premiers chrétiens ont cautionné l’esclavage, il est intéressant aussi de noter que c’est la Dynastie Ptolémaïque donc grecque qui a introduit également l’argent sous forme de monnaie poinconnée en Égypte Antique qui usait que de troc jusque là.

Les Grecs donc grécisèrent la Traduction de la Thora afin d’y insuffler de la mythologie religieuse grecque pour en quelque sorte également envahir la culture juive et arriver ainsi à la contrôler, Zeus alias Jupiter passa du statut de Zeus dieu des dieux à celui de Jéhovah qui plus tard devait être nommé Dieu tout court, on se contenta de dire Deo, sans aller jusqu’à le nommer, sinon cela supposait qu’il pouvait y en avoir d’autres.

Zeus

 La femme qui se fait toucher la « Cuisse de Jupiter » sur l’oeuvre de Carracci  ci-dessus est la Vierge, le signe opposé des Poissons est la Vierge Mercurienne à ne pas confondre avec la déesse Junon.

Vierge greco-romaine

Le Catholicisme se résolut à combiner le Masculin de Jupiter et le Féminin de Mercure après le Concile de Nicée de 325, d’autant que la légende de Catherine d’Alexandrie la Chrétienne ( à ne confondre avec Hypatie d’Alexandrie née au même siècle entre 355 et 370 qui mourut assassinée démembrée et brûlée par des chrétiens en 415 ) apparut au début du IVe siècle, se répandit elle aussi dans tous les esprits au 4e siècle.

Cette confusion de déesses entre la Vierge à l’Épi de blé et la Déesse Isis aurait du alerter le Peuple des futures conséquences sur son quotidien, il n’allait pas tarder à découvrir que l’argent allait gouverner le Monde, car en acceptant de prier la Vierge qui est d’influence Mercurienne, il honore en réalité, la Déesse du Blé Cérès-Démeter la déesse de la Raison et de l’argent.

Bien sûr cette confusion était voulue, le futur Vatican avait besoin d’argent et c’est Mercure qui le lui procura grâce aux impôts religieux, jusqu’à se racheter une absolution auprès de l’Église contre monnaie sonnante et trébuchante.

Mais le Clergé Romain attendit le VIe siècle pour superposer la Vierge Mercurienne sur la Vierge Catherine et celle-ci sur la croyance du partie du Peuple resté fidèle à la Déesse Isis, Rome se résolut à fermer le dernier Temple dédié à Isis à Philae vers 530 sur l’insistance du Pape Jean III auprès de l’empereur Justinien 1er considéré comme saint par l’Église orthodoxe. C’est cet empereur qui va essayer de reconstruire l’Empire romain en laissant une large place à la théologie dans sa politique.

L’Ankh dévié :

C’est aussi au moment de la fermeture du Temple de Philae qu’apparût le crucifix à porter autour du cou.

L’empereur et le pape romains se servirent de l’Ank Egyptien porté en pendentif par bon nombre de citoyens pour en faire un symbole rappelant la torture romaine de la crucifixion cette punition réservée à l’esclave révolté, ils obligèrent donc tous les fidèles d’Isis restés en vie à le porter alors que d’autres furent massacrés pour ne pas avoir renoncer au culte de la Déesse égyptienne.

L’opération cultuelle fût très simple, il leur a suffit de superposer la forme de l’Ankh sur une croix et d’y voir apparaître la funeste tête d’une personne, sa tête si on voulait se soustraire à l’obligation catholique. ( Il faut savoir que les Romains ne s’embêtaient pas à fabriquer des croix, ils se servaient plus souvent d’arbres bruts.

Le chrisme lui surtout présent en Orient, dans la partie orientale de l’ancien Empire romain n’évoque pas de près ni croix ni ankh et le Tau car il faut nécessairement un croisement pour évoquer une croix qui allait dorénavant pétrifier l’âme des croyants.

En ce qui concerne la Croix copte ansata du Codex Glazier, datant du 5e siècle,sa forme n’évoque pas non plus un crucifix ni un Ankh d’ailleurs

Codex_Glazier_2

De la Crucifixion d’insoumis on superposa aussi la mystique astrologique à l’époque médiévale mais sa forme n’évoquait pas forcément un crucifix en tant qu’accessoire de torture, la forme de la croix évoquera aussi un carré ou plutôt un cercle combiné au carré de manière abstraite divisant ainsi un zodiaque de 12 Signes par l’horizontale et la verticale pour indiquer les 4 saisons.

chapelle de l'Abbé Auger de Gogenx.

 

La fusion spirituelle de tels symboles antinomiques se scella et fût gravé dans l’esprit du Peuple dès l’enfance des villageois, la confusion mystique se dilua à travers les siècles et l’esprit occulta l’origine de la crucifixion dans les tréfonds de la mémoire collective des Croyants béats.

Tout comme le Franc-Maçon a sa corde de pendu devenue cravate, le Citoyen Catholique était devenu une sorte de panneau publicitaire pour le Vatican, en montrant sa soumission à Rome et afin qu’on ne le crucifie pas en cas de perte de sa croix.

Retenons aussi que les illettrés signaient d’une croix auprès des banquiers et des notaires, ce qui forcément a permis que se répande une sorte d’aspect sacré pour la Signature comme on se signe quand on est Catholique, l’expansion du Catholicisme fût donc surtout contractuel, comme une parole donnée, c’est donc avant tout son importance administrative qui importait dans les premiers siècles bien plus que le Culte en lui-même.

Mais il fût difficile de remplacer une Déesse maternelle par un Dieu autoritaire comme Jupiter Deo qui régnait en maître jusqu’à l’arrivée de l’Immaculée Conception ( évocation de l’Union post-mortem de Osiris et Isis ).

Il n’est pas superflu de s’intéresser aussi à notre calendrier dont on croit qu’il est Chrétien.

Le Calendrier de Jules César ou J.C.  :

En nous faisant répéter comme des perroquets les mots « J.C ». en rapport avec le Christianisme quand on veut se situer dans le temps, il est clairement démontré que la Science entre autre Littéraire a elle aussi été victime de l’endoctrinement religieux par le Vatican.

Prenons par exemple l’an 380 A.J.C. ( date de l’Edit de Thessalonique : intéressant à connaître pour comprendre que le Catholicisme n’est nullement une question de Foi mais bien une Obligation Politique)  cette date se traduit en langage calendaire par 380 A ( Auguste ) J  ( Jules)  C ( César ) ,  car si on veut faire référence à Jésus de Nazareth, il faut écrire AJN.
L’an 1 de notre Calendrier correspond à 753 A.J.C ( date des historiens, le 21 avril selon Varron) ou – 752 (année des astronomes).

 Le Calendrier Romain :

En astronomie qui est la matière dont on use pour établir un Calendrier, l’année 0 n’existe pas, tout comme dans les Chiffres Romains, le 0 n’existe pas non plus. Ce n’est que depuis le pape Grégoire XIII. et son Calendrier Julien corrigé et adopté à partir de 1582 que l’on superpose J.C. à J.C. ( confusion faisant d’Auguste Octave, fils de Jules César, le vrai Messie Romain …).

Cette année 0 indique donc un nouveau système politique, l’établissement de l’Empire pour la première fois dans l’histoire romaine qui n’avait connue jusque là que République Royauté.

Octave pour devenir Auguste se devait de créer un Calendrier à lui, c’est ainsi qu’il reprit la tradition des Pharaons dont chacun d’eux établissait son Calendrier de Règne, à la mort du Pharaon, le Pharaon suivant promulguait son calendrier et ainsi de suite, précisons que le mot Pharaon ne trouve pas d’équivalence dans le Latin, il n’est pas synonyme d’Empereur.

Auguste malgré sa haine contre l’Égypte ( grecque ) honora malgré aussi le culte de Isis, cette Déesse symbolisait pour lui, l’histoire de Horus auquel il s’identifia psychologiquement lui qui fût adopté par Jules César et qui comme Horus due batailler pour hériter du trône.

Auguste se lui désigna comme souverain d’un nouveau genre, d’essence divine, de dieu vivant comme les Pharaons, le Père de la Patrie, Pater Patriae, là déjà une référence à Jupiter à peine esquissée. Mais seul au Pouvoir, Octave ne pouvait pas régner avec ceux qui avaient assassiné son père adoptif qui avait voulu imposer « son » Calendrier Solaire à l’Égyptienne aux Banquiers de Rome qui eux évidemment auraient préféré en rester au treizième mois de leur Calendrier Lunaire. L’Empire Romain d’Auguste naquit ainsi par la rupture avec la République en instaurant un autre pouvoir politique auquel il superposa une sorte de sacré, de divin et bien sûr le Calendrier Solaire ramené d’Égypte par son défunt père et qu’il était de coutume d’honorer du moins de préciser que J.C. évoque donc, mais il était impératif que Calendrier Solaire s’applique à toutes les provinces romaines afin que son Empire soit pérenne, ce qui fût loin d’être évident à imposer car la plupart d’entre elles avaient un calendrier lunaire irrégulier et saisonnier comme c’était le cas encore à Rome jusqu’en – 44. et encore après l’assassinat de J.C.

Le Calendrier Républicain Romain comptait selon les Lunaisons de 355 jours à 378 jours, ce qui posait un problème aux emprunteurs comme Jules César auprès des banquiers, en effet, les intérêts d’un emprunt augmentaient substantiellement d’une année romaine à l’autre.

Le Sénat désapprouva lui aussi ce nouveau « Calendrier » mais il fût malgré tous les obstacles politiques et financiers, imposer dans tout l’Empire Romain au fil des siècles.

Il est intéressant de savoir que le Mois de Février était un mois où peu de fêtes Romaines, c’est ainsi que ce mois d’Hiver fût raboté de 2 jours, Octave Auguste en rajouta un au Mois Quintilis ( le Cinquième mois à partir du Mois de Mars, soit le mois de Juillet ) qui devint par ce rajout le mois de Julius Caesar en souvenir et pour honorer son père et le deuxième jour lui fût attribué au mois Sextilis ( le sixième mois à partir du Mois de Mars, soit le mois d’Août ) ainsi fût établi cet avènement Calendaire et politique ainsi que social. 

Après la Révolution Française, il est donc important de renoncer à cette erreur historique entre « homonymes » d’autant que J.C. le Nazaréen, selon les Historiens, serait né en l’an – 6 ou dans l’Année 747 du Calendrier Romain Lunaire.

Certes Les 12 jours supprimés par le Pape Grégoire XIII remodela le Calendrier Julien mais le Grégoire XIII procéda à cette adaptation uniquement dans le but d’être en adéquation avec la fête de Pâques, à cause des années bissextiles manquantes, pour le reste, cela ne changea rien, avais t’on cru.

Il est intéressant de noter que la Pâques honore le Dieu Mars avec la fête de l’Agneau Pascale, qui est bien le petit du Bélier et de la Brebis, l’Agneau est donc consommé comme une sorte de sacrifice que l’on confie dorénavant à un boucher, mais la correspondance est encore là, en totale hérésie christique, puisque logiquement cela devrait être du Poisson et non pas un Bélier.

Ichtus le Poisson :

Christus mot venant du Grec Ichtus, désignant un Poisson; c’est précisément un dessin représentant un poisson qui servait de signe de ralliement entre les Premiers Chrétiens, d’où tout le vocabulaire christique du pêcheur.

ichtus

 

La « Dynastie » des Papes porte encore  une mitre qui représente symboliquement la tête d’un poisson en référence aux Poissons en tant que Constellation comme pour indiquer qu’ils honorent le dieu de cette constellation, soit Jupiter.

poisson-mitre

La Bible mentionne la présence de statues du dieu poisson Dagon dieu masculin des semences et de l’agriculture, Rome la Religieuse superposa les deux cultes afin de pouvoir illustrer son catholicisme qui devait encore se créer une iconographie au 4e siècle et pour asseoir l’aspect masculin du dieu Jupiter, Dagon lui pût être superposer à la Vierge et accentué ainsi Jupiter, tout en conservant une référence à l’épi de blé en agriculture.

Le sang bleu de Jupiter :

Le Catholicisme Romain allait donc s’enrichir de symboles astrologiques très en vogue encore au 4e siècle et ainsi se constituer une imagerie d’essence dite divine.

Dans le magazine « Histoire », Laurent Bourquin dans le n°194 daté décembre 1995, nous dit  : « Parmi les signes distinctifs de la noblesse, le sang occupe une place privilégiée. Conviction largement partagée : le sang des « bien nés », issus d’une famille ancienne, a des qualités particulières que celui des roturiers ne possède pas. Au XIX siècle, on dira que les nobles ont le « sang bleu » : l’expression, venue sans doute d’Espagne, fait allusion, il est vrai, non à la qualité du sang lui-même mais à la finesse et à la blancheur de la peau qui laisse transparaître le réseau des veines. Théories pseudo-savantes et croyances populaires expriment une même idée : la supériorité du sang noble. Le sang signifie aussi la continuité biologique des lignées : il transmet mystérieusement la personnalité familiale, ce qui fait sa grandeur et son caractère particulier. Le plus sacré est celui du lignage royal, porteur de l’élection divine – ainsi les parents du roi sont appelés les « princes du sang », sans autre précision : le sang royal est le sang par excellence. Une mésalliance n’est donc pas seulement une question d’honorabilité familiale mais aussi, au sens propre, une affaire de sang. Mélanger son sang noble à un autre de moindre qualité, c’est en altérer de façon irrémédiable la pureté. De même, l’inconduite éventuelle des femmes nobles – gardiennes de la pureté du sang familial – dilapiderait le capital biologique de la lignée. Comment interpréter un tel mythe ? L’idée du sang bleu est une variation sur le thème de la différence, d’une différence inscrite dans l’ordre naturel. »

C’est là évidemment la conclusion officielle mais pourquoi le bleu et pourquoi pas du sang rose ou violet ?

La réponse nous est apporté par la couleur astrologique attribuée par Claude Ptolémée aux Signes des Poissons et du Sagittaire, tous deux régit par Jupiter symbolisé par la couleur bleue, sans doute, que cette couleur fût très vite adoptée, puisque elle représente aussi la couleur du ciel bleu, là où demeureraient les dieux.

Le bleu devint donc la couleur qui attribue une origine royale comme dans l’expression « Par le Sang Bleu » en vieux français : « Palsambleu » qui évoquait de fait, la royauté elle même sensée être d’origine divine comme l’Empire Romain s’y identifiera avec Auguste se désignant  dieu vivant à l’instar de la culture Égyptienne.

Mais pour Saturne, c’est le ton noir qui le désigne, le contraste noir lui est aussi attribué aux Signes du Capricorne et du Verseau sous l’influence symbolique de Saturne selon Claude Ptolémée. Mais comme pour Jupiter des Poissons en association opposée avec le Mercure de la Vierge ( dont le ton est le gris violet porté tant par les Cardinaux que les Évêques ), il faut tenir compte de l’associé opposé du Saturne du Verseau, soit le Lion dont la couleur astrologique est le Jaune, lui est relié symboliquement au Soleil.

Cette descendance divine en fonction du bleu Jupitérien rappelle la tradition des Empereurs Romains et même du général Jules César, qui tous se revendiquaient de descendance divine à l’instar des Pharaons, en se disant « Fils d’Apollon, de Isis, etc… » mais les Rois de France n’ayant plus le choix parmi les Dieux du Zodiaque ont du se contenter de généalogie que celle de la couleur bleue divine de Jupiter pour ne pas offusquer les papes, si leur avaient pris l’envie d’être d’un autre sang Divin.

Qui dit bleu, dit aussi la couleur de l’eau ( même si en réalité l’eau n’a pas de couleur lorsqu’elle est transparente ) et du Ciel, ce bleu aquatique était aussi attribué à un autre dieu, le dieu Hapy des Anciens Égyptiens, que les Greco-Romains et ensuite les Latins ont nommé Aquarius, le Verseau, car sa représentation représentait l’action de verser de l’eau ou d’une eau déversée.

Transition du Verseau : 

A l’époque e Rome, on attendait le retour du Printemps Marsien avec impatience et crainte qu’il ne revienne plus, c’est ce que l’on nomme la résurrection Solaire nommé par la suite la Pâques mais qu’en astronomie on nomme point (hi)vernal, à un jour près.

Le Point vernal ou point Alpha est cette référence dans le ciel qui permet d’y situer le Soleil à une certaine date, c’est ce qu’on pourrait nommer la date du Nouvel An pour les Astronomes mais ce point vernal est aussi un repère pour tous les agriculteurs qui à ce moment précis dans l’année, peuvent commencer à planter, ces deux visions du Point Vernal sont séculaires en Occident.

Ainsi si on observe à l’aube ce que l’on interprète comme le lever du soleil vu de la Terre, à la date du 21 mars, on observe qu’il se retrouve dans un groupement d’autres étoiles désigné par le mot Constellation. En plus des 12 constellations de la Ceinture du Zodiaque, identifiées  à l’époque, on pouvait contempler aussi une soixantaine d’autres Constellations déjà à l’époque de l’Ancienne Égypte ( voir livre « Les Voleurs d’Étoiles du même auteur ).

72 n’est pas un nombre anodin, en effet, 72 est le nombre d’années correspondant à la durée arrondie de 1° en astronomie, ainsi 72 années x 30°= 2160. Si on multiplie la durée d’une Ère , soit 2160 par 12 Ères, on obtient environ 26000 ( 25920 précisément ).

A ceux et celles qui rajoutent l’Ère d’Ophiuchus ( le Serpentaire ) dans le Zodiaque ( des Eres aussi ), celle-ci réduit de beaucoup la durée générale d’une Ère, en effet, cela donne pour chaque Ère, une durée de moins de 2000 ans.

Si tel est le cas, l’Ère des Poissons même si elle est sensée être plus grande ( que les Autres Constellations du Zodiaque des Signes – du fait, sans doute d’avoir mis à l’horizontale la Constellation de la Vierge  qui était debout à l’origine égyptienne ) est déjà finie depuis 16 ans, selon le Calendrier Catholique de J.C ! ( ainsi vous savez quand ce livre a été écrit …).

Comme nous l’avons vu, J.C le Nazaréen est né en – 6, ce qui recule encore la Fin de l’Ère des Poissons…mais il est temps d’éclairer la Lanterne des Croyants, des Athées, Sceptiques et des Scientifiques, en effet, comme nous l’avons vu plus haut, notre Calendrier désigne seulement l’année 753 du Calendrier Lunaire Romain, soit l’An 0 du Calendrier Solaire de l’Empereur Auguste.

Mais sur quoi se baser alors pour calculer l’Ère des Poissons ?

On dit que c’est l’astronome grec Hipparque qui aurait observé et déterminé la Précession des Equinoxes en l’an -139 , on nous dit qu’il l’observa à cause d’un décalage de 2°, ce qui signifie que cette Transition Solaire d’une constellation à l’autre eu lieu, 144 ans avant l’an -139.

144 années avant l’année – 139 donne, cela donne l’an -281, date où débuta officiellement à quelques années près la Précession des Équinoxes, selon les Grecs astronomes qui se servirent des tables astronomqiues héritées des Anciens Égyptiens mais aussi des Mésopotamiens comme Kidinu le Chaldéen, qui avaient créer un catalogue d’étoiles en indiquant le degré où se trouvait chacune des étoiles de nos Constellations.

2160 – 281 cela donne 1879,  Cocorico ! C’est le 14 février de cette année que La Marseillaise devient l’hymne national français.

 Le Règne du Verseau :

Chaque ère s’illustre à sa manière, il ne s’agit pas de hasard, mais du lien « cosmique » qui nous unit à la Mécanique Céleste, ainsi l’avatar de Abraham ( c’est à dire l’Homme-Père Responsable ) devait montrer sa soumission à son Dieu, en égorgeant un ( des ) Poisson(s) qu’un être bleu lui désignera.

Cet être bleu pourrait être un avatar de l’Ange Gabriel venu du Ciel Bleu envoyé par le Cosmos alias … mais cet être est l’avatar du dieu Hapy comme celui représenté sur le Zodiaque de Denderah qui à l’époque de la sculpture était en couleurs ( Voir le livre « Les Voleurs d’Etoiles » du même Auteur ) :

 

hapy zodiaque

 

Le Dieu Hapy, le Verseur d’Eaux, le Dieu de l’Inondation, de la Crue et pas que celle du Nil, fait couler de ses Vases, deux filets d’eau sur un Poisson ou deux parallèles.

 

Hapy le Bleu

Comment noyer un Poisson ? En évitant de noyer le poisson quand on entend parler de l’ère du Verseau comme le nient encore quelques astronomes qui ne retiennent pas le lien social entre une Ère et l’Humanité et comme le nient aussi les croyants monothéistes d’Occident.

Il nous faut égorger Dieu sous sa forme Jupitérienne, certes un poisson vivant dans l’Eau,  ne semble pas évident de l’égorger mais tout comme la métaphore du Bélier de Gabriel, il ne s’agit pas de passer à l’acte ( évidemment, beaucoup l’ont fait pour caricaturer la Précession des Équinoxes et se souvenir du Patriarche de leur secte, d’où la Pâques Juive et le Ramadan avec l’holocauste du Mouton-Bélier à la fin du Jeûne.

Si les Croyants ne veulent pas renoncer au Dieu des Poissons, qu’ils sachent qu’un poisson peut mourir à cause du réchauffement du climat et de son cortège de pollutions.

Il ne s’agit pas que de la survie des poissons dans les mers, mais bien les hommes, les pauvres pécheurs qui bientôt seront tous noyés à cause de leur hérésie qui les a fait continuer aveuglément un autre dieu qui depuis deux siècles n’a plus de raison d’être dans notre Ère du Verseau.

Il s’agira donc pour une certaine partie de l’Humanité de tuer l’Ère des Poissons du Dieu Jupiter, en le supprimant  de sa croyance spirituelle monothéiste et de le remplacer par l’Ère du Dieu Hapy  le Verseau pour montrer sa soumission au Cosmos ou plutôt pour vivre en Harmonie avec les Cycles cosmiques.

Suite de la Campagne Secrète

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Beaucoup l’ignore mais Napoléon était déjà initié aux Mystères de l’Ancienne Egypte depuis son enfance, il lisait avec passion des livres d’Histoire, de Voyages et de Mythologies.

C’est ainsi que Napoléon Bonaparte grandit dans le Giron de la Déesse Isis, selon lui, elle prit soin de lui comme un Horus destiné à se saisir du Trône.

Pourquoi cet amour adolescent pour une déesse égyptienne ?

Isis et Napoléon :

Un certain personnage va cimenter, sans mauvais jeu de mots, la Franc-Maçonnerie à cette époque, il se nomme Cagliostro de son vrai nom Joseph Balsamo ( 1743 à 1795 ), c’est lui qui a révélé à la maçonnerie, le Rite Égyptien moderne, nous verrons plus loin de quel rite, il s’agit.

A la veille de la Révolution, le culte d’Isis ressurgit dans les rituels de la « franc-maçonnerie égyptienne », la loge Isis fut inaugurée le 7 août 1785, mais la franc-maçonnerie traditionnelle reprend officiellement Isis comme déesse tutélaire à partir de 1802.

La ville de Paris après la Révolution, est régie sous l’égide tutélaire de la Déesse Isis, cette reconversion Isiaque de la capitale Française est stimulée par Bonaparte qui s’avère être le véritable Maître d’œuvre de la France Maçonnerie en France à cette époque-là.

A partir de la période dite de « retour d’Égypte », la représentation d’Isis dans les lettres et les arts sert à fonder le mythe napoléonien.

Napoléon fît même représenter le 29 janvier 1811, trois abeilles et la déesse Isis assise à la proue de nef sur le sceau de Paris ainsi que sur les armoiries de sa Dynastie.
armoiries de ParisLa déesse égyptienne devient alors l’image centrale d’un symbolisme néo-égyptien qui s’établit en France, comme si les Français avaient décidé de vivre à l’heure Égyptienne. Napoléon Ier, par le décret du 27 septembre 1807 signé à Fontainebleau, acheta la collection de son beau-frère Camille Borghèse ((1775 à 1832), il lui offrit ainsi la plus grande collection d’antiquités en ce début du xixe siècle.
Parmi cette collection, se trouvait une statue en marbre d’Isis sculptée par Antoine-Guillaume Grandjacquet ( 1731 à 1804 ) qui même si son style n’est évidemment pas égyptien, montre malgré tout que l’Empire de Napoléon ne se souciait guère de l’attitude du Vatican quant à un tel achat. En effet, Isis n’est pas qu’une statue, c’est aussi une Déesse et qui plus est, la mère d’Horus dont les Grecs s’inspirèrent pour leur mythologie religieuse concernant Zeus qui lui aussi quand il était encore qu’un enfant dût être protégé à l’instar de Horus l’Egyptien.  :
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 Antiquités vraies ou fausses ?
Vous vous souvenez que Napoléon Bonaparte avait livré bataille en Italie, par deux fois et qu’il avait ramené de ces Campagnes, un objet plus que particulier, cet objet qu’on nomme vulgairement Table d’Isis, son nom latin étant Mensa Isiaca.
Il s’agit d’une tablette de bronze incrustée d’argent, d’or et d’émaux, datant du 1er siècle de notre ère. Au centre, Isis trône, sont représentés autour, des éléments de faune et de flore égyptienne, des hiéroglyphes et une représentation des différentes divinités.
TABLE D'Isis en Bronze
On a dit même que Platon le philosophe grec, fût initié sur cette table, ce qui évidement est impossible puisque Platon vécu 4 siècles avant la création de cette « table »selon d’autres cette Table est une carte où seraient décrits les mouvements du Soleil et de la Lune, les mois ainsi que la plupart des divinités égyptiennes, avec leurs attributs distinctifs :
TABLE D'Isis représentation graphique
Cette éventualité est peu probable puisque n’y figure aucun hiéroglyphe astronomique.
C’est Athanase Kircher ( (1601 à 1680 ), graphologue et orientaliste allemand, Professeur à Rome, , où il était appelé le « Maître des cent savoirs » qui grâce à son érudition fut le premier à l’étudier en détail en 1654 dans l’Oedipus Aegyptiacus . Il interprétait la table d’Isis et conclu que cette Table contiendrait toute la science des mages et sages de l’antiquité.
Ce qui reste encore à prouver mais on peut aisément comprendre avec ce genre de promotion, cette Table allait captiver cette France désireuse de restaurer à sa manière, la structure politique d’un Empire à l’instar de celui fondé par Octave Auguste, en l’an 753 du calendrier lunaire romain. ( Cette année équivaut à l’an 0 ).
Il existe aussi un livre qui accompagnait cette Table d’Isis, afin d’en expliquer le contenu ou plutôt d’y laisser libre cours à l’imagination de son auteur, car à l’époque seul le livre Hieroglyphica écrit par Horapollon, né dans la deuxième moitié du V siècle servait de référence.
Mais évidemment, nous devons prendre cette référence éditoriale dans un contexte où il fallut attendre que Gutenberg invente l’imprimerie pour qu’un livre se nomme livre, en effet le livre de Horapolon n’était jusque là rien d’autres qu’un ensemble de feuillets parcellaires qui le rendait encore plus mystérieux aux yeux des rares lecteurs qui ont pu le lire, il s’agissait somme toute d’un cahier brouillon illustré.
Ce n’est qu’après l’avènement de l’imprimerie que la touche esthétique de la période aristocratique Française que ce cahier fût adapté en livre qui devint la bible des Premières Loges Francs-Maçonnes à partir de 1595.
horapollonis
Mais Horapollon contrairement aux Égyptologues du 19 ème siècle, se basait uniquement sur une sorte de langage symbolique pour non pas traduire certains hiéroglyphes mais pour leur donner un sens, de plus, Horapollon ne se basait que sur les hiéroglyphes représentant des personnages ou des animaux et oiseaux les autres hiéroglyphes constitués d’instruments, d’outils, de parties de corps, semblaient n’avoir aucune importance pour cet auteur Alexandrin.
Franc-Maçonnerie dite égyptienne
La Franc-Maçonnerie dite égyptienne prenait une place de plus en plus considérable en ce siècle Napoléonien et Bonaparte lui-même ne cachait pas son adoration ou du moins sa passion pour la Déesse Isis.
Mais pourquoi l’Egypte et pas la Chine ou une autre nation ? A cause du dessin du Baron Denon qui avait esquissé le Zodiaque de Denderah, ce croquis qui servit de preuve historique afin de faire vaciller les fondations du Vatican ? Il semble en tout cas, que la mode de l’égyptomanie apparût suite aux débats entre savants concernant la datation biblique de la Création du Monde fixée à l’an – 2348.
Les F.M d’abord virent dans cette Egypte par l’entremise de cet artefact astronomique égyptien, le seul véritable moyen de faire écrouler les pierres de St Pierre à Rome, car même si évidemment le Siècle des Lumières avait déjà instauré la perception scientifique des choses, il ne faut pas oublier que l’Astronomie passionna l’aristocratie Française autant qu’une série télé moderne.
Mais à cette passion pour l’astronomie, il faut y superposer l’astrologie qui publié sous la forme d’Almanachs déjà à l’époque, et rappelons-nous que les clients des astrologues étaient des rois, des princes, des nobles, des militaires et des hommes d’affaires; nous sommes encore loin des horoscopes modernes publiés sur un quart de page en fin de magazines.
Souvenons-nous que Louis XIV avaient des appartements décorés avec des fresques mêlant l’astronomie, l’astrologie et la mythologie, bref, il ne faut pas écarter qu’à cette époque, on ne s’abrutissait pas encore devant son poste de télévision, l’astronomie sous le règne de Napoléon , était abordée avec toutes ses extensions autant ésotériques que symboliques, on se réjouissait de faire partie d’un club dans un des nombreux salons parisiens où on ne s’ennuyait pas à parler seulement de la Bible, on y privilégiait les échanges, les débats, les hérésies que le Vatican cherchait encore à juguler.
Mais le Clergé ne s’attendait pas à être trahi par la science antique qui lui a permit de se mettre en place au fil des siècles, en effet, même le Vatican se servait de cette science et de sa vulgarisation par l’entremise de l’astrologie pour communiquer avec le Peuple au travers des vitraux des cathédrales.
En général, les scènes astrologiques de ces monuments catholiques expriment une sorte d’indication à l’analphabète afin de lui expliquer qu’il n’est qu’un paysan qui doit labourer la Terre afin qu’à un moment dans l’année, il doit donner une grande partie de sa récolte à l’Église.
D’ailleurs le Vatican possède encore son propre observatoire se trouvant à la résidence d’été du Pape à Castel Gandolfo dans les Monts Albains, près de Rome.
Autrement dit, l’astrologie et l’astronomie combinée servait de structure sociale esclavagiste au Clergé ainsi qu’aux Monarques, peu importe aux yeux du Pape que la combinaison de ces deux pratiques soient instructives ou non, il s’agissait avant tout de mettre en place un Ordre, de préférence Cosmique, qu’il ne fallait pas troubler et suivre à la lettre ou au signe près.
Il faut donc comprendre que l’usage de ces deux héritages antiques consistait avant tout pour le Clergé à ce que l’on lui obéisse aveuglement par la clarté du Soleil représenté symboliquement par le Christ, sous copyright du Vatican, on pouvait donc se servir du langage et du mécanisme des astres mais seulement après filtrage du Pape, pour empêcher qu’un autre homme ne devienne supérieur aux autres par son érudition et se serve du pouvoir que lui insufflait ses études pour renverser non pas l’ordre cosmique mais bien l’ordre ecclésiastique, cet autre homme, c’est évidemment Napoléon Bonaparte.
Après cet éclaircissement, on comprend mieux la grosse boulette qu’a commis le Vatican pour dater la Création du Monde, le Vatican se contredisait lui-même, c’est ce débat soulevé par le croquis du Baron Denon. ( Lire mon livre « La Découverte de Desaix » pour en savoir plus sur ce chapitre qui méritait au moins un livre illustré.).
Napoléon et la Momie
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Revenons en Egypte, lors de cette scène en peinture réalisé par l’Artiste Maurice Orange (1868-1916), précisons que cette peinture étonnante avec la Momie ) a été réalisée comme la naissance de son auteur l’indique bien après le décès de Napoléon en 1821.
Pour comprendre l’étonnante motivation parallèle à cette Campagne, il est nécessaire de se rappeler l’Histoire de France en remontant le Temps, imaginez-vous à partir de cet instant, vous soldat ou femme de soldat, allongé(e) dans la Grande Pyramide, dans le sarcophage de granit, comme si c’était une Machine à remonter le temps, retournons dans le Passé du, 18e siècle…17e siècle…16e siècle, et observons ce qui s’y passait de l’autre côté de la Méditerranée à cette époque.

Les Valois et l’Ancienne Egypte :

Nous voilà remonter jusqu’au règne de François 1er « le batailleur » à qui il fallait beaucoup d’or pour livrer bataille mais les caisses étaient vides, la France était exsangue depuis La bataille de Pavie où la déroute fût totale. Les Français perdent environ 10.000 hommes, ce qui n’arrêta pas pour autant le Roi de France puisqu’il déclara à nouveau, deux fois de suite, la guerre contre l’Italie en 1535-1538 et en 1542-1544, à l’instar de Napoléon Bonaparte, il y a entre ces deux célébrités historiques, de nombreuses corrélations historiques et géographiques, en effet, tous les deux se sont livrés à de nombreuses batailles pour restaurer une France plus vaste et protéger ses frontières.

La guerre se poursuivait aussi entre la France et l’Angleterre simultanément où là encore il y eut plusieurs plusieurs échecs contre les troupes écossaises et la flotte française. Le 7 juin 1546 est signé le traité d’Ardres entre François Ier et Henri VIII par lequel ce dernier restitue Boulogne à la France contre une rançon.

Le Peuple est au bord de la Révolte et ce ne sont pas les impôts d’un peuple divisé religieusement entre catholicisme et protestantisme qui permirent de remplir les caisses du Royaume, mais d’où provenait alors la fortune « miraculeuse » de François 1er, comment et où trouvera t’il l’or nécessaire malgré un trésor royal parti en fumée comme la fumée du canon de l’arquebuse.

Pour nous guider en cette époque du 16e siècle, nous allons suivre les pas d’un certain Pierre Belon du Man ( né vers 1517 et mort en 1664 ), qui fût successivement aide apothicaire, élève itinérant, spécialement en botanique à l’université de Wittenberg, étudiant diplômé en médecine à Montpellier et à Paris en 1560. Belon du Man pût visiter en 1546, la Grèce et la Turquie et la Méditerranée. On lui doit le premier ouvrage documentaliste sur l’Egypte non pas Antique mais sur l’Egypte du 16e siècle, il y traite d’études tant sociale que botanique, zoologique avec des essais égyptologiques ici et là mais son apport littéraire est très précieux et pour le moins surprenant, c’est ce que nous allons découvrir, au moment où il arrive en Turquie.

Belon du Mans

A Constantinople, Belon de Man rencontra le baron de Fumeil l’émissaire des Rois François 1er et son fils Henri II (1519 -1559). De Fumeil fût envoyé là pour pactiser avec les Turcs-Ottomans contre les Habsbourg du Saint-Empire romain germanique, Henry II était également soutenu par le Pape Clément VII, de la Dynastie des Papes ex-marchands.

Cette alliance entre Henri II avec le sultan Selim 1er vers 1547 et qui durait depuis la Neuvième Guerre d’Italie sous le règne de son père François 1er, explique sans doute pourquoi le Roi Henri II prend comme emblème le jour de son Sacre à Reims, 3 croissants de lune entrelacés, se contenter de la Lune de l’emblème de la maison d’Orléans ou de la Lune de Diane de Poitiers serait trop mièvre.

Les devises de Henri II sont « Plena est œmula solis ( L’émule du soleil est pleine ) et Donec totum impleat orbem ( Jusqu’à ce qu’elle remplisse le monde entier ), il n’y a là aucune allusion à la Lune par contre la Lune est bien un des emblèmes turcs, quoi qu’il en soit, ce qui est intéressant c’est qu’avec ces 3 croissants de lune, nous avons là l’évocation d’une forme triangulaire qui allait changer le Monde et le plonger davantage dans l’obscurantisme.

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Dans la même année du Sacre du Roi Henri II en 1547, Belon accompagna le baron de Fumeil entouré par quelques mercenaires, ainsi escorté ils pouvaient éventuellement échappé aux Pirates qui sévissaient le long des deux rives de la Méditerranée, les voyageurs étaient tous obligés de passer par la Turquie pour de là, s’aventurer en Afrique du Nord.

Alexandrie n’était encore à cette époque, qu’un lieu dépeuplée au milieu d’un amoncellement de mines avec un climat malsain à cause des crues du Nil mais aussi par les marées qui stagnaient à l’intérieur et autour de l’ancienne ville grecque où vivaient les marchands Européens. Les marchands Francs n’étaient pas là pour visiter les Antiquités, la raison principale était d’établir en Égypte un trafic abominable qui allait perduré jusqu’au 19e siècle.

Tout le Monde connaît la mort de Henri II grâce à Nostradamus, mais ce que l’on ignore c’est que le pacte Français avec les Ottomans consistait aussi à dévaliser de tout son or et ses pierres précieuses l’Ancienne Egypte afin de permettre au Roi de financer son règne mis à mal par les Protestants mais aussi par les Habsbourg.

Sélim 1er lui avait besoin d’autres pierres aussi précieuses mais bien plus grandes, les pierres provenant des vestiges égyptiens pour s’en servir comme maçonnerie pour la construction de Mosquées afin d’unifier la Chrétienté d’Orient, en prévision d’un Occident catholique mis à mal par les Réformistes qui ne voulaient plus obéir à la Papauté marchande depuis la fondation de la dynastie de Jean de Médicis.

Selon la tradition mortifère égyptienne, on glissait des bijoux sculptés en forme de scarabées pour protéger le défunt dans son voyage « hors le jour », dans l’au-delà, sous les bandelettes entourant son corps, tel un cocon.
C’est de ce trésor funèbre que vraisemblablement provenaient les Joyaux de la Couronne que Catherine de Médicis arborait après les avoir fait re-sculptés par ses joailliers et orfèvres afin que le Vatican ne la soupçonne pas d’user de Pierres provenant de la Terre jadis proclamée par l’ex-Empereur/Pape Romain Justinien au 6e siècle désigna l’Ancienne Egypte comme une « Interdite ».

Catherine la Catholique n’hésita pas lors de sa régence à dévaliser telle une vandale, les Vestiges Égyptiens sans se soucier de commettre le moindre péché, mais évidemment, elle chargea des hommes de main pour remplir cette basse besogne.

En tant que médecin et apothicaire, Belon du Man parle évidemment des momies qui selon lui, étaient destinées à meubler les cabinets de curiosités de la mode lancée par François 1er, mais Belon parle aussi des momies comme « des corps confits » qui, broyées, feront partie des pharmacopées européennes jusqu’au début du XIXe siècle !

cabinet de curiosités 16 siècles

Ce commerce avait bien cours et personne ne le condamnait ouvertement, la Cour du Roi, consommait elle aussi de la Momie. Les momies égyptiennes venaient principalement d’Alexandrie, transitaient par Venise et Lyon, avant d’être vendues dans toute l’Europe.

L’ignominie était telle que les charlatans apothicaires vendaient de la poudre de momie même pour soigner les règles excessives ou comme aphrodisiaque voire comme pigment pour les peintres !

Peu importe de savoir si on guérissait ces maladies avec de la poudre de momie ou si les tableaux de Rembrandt sont célèbres parce qu’ils ont été peint avec de la Momie, ce qui est ignoble, c’est de savoir qu’on consommait leur chair dans une France dite civilisée, comme si aujourd’hui, nous pourrions consommer le cadavre de Napoléon.

Dans le chapitre intitulé « De la Momie, & de l’ancienne manière de confire ou embaumer & ensevelir les corps en égypte » Belon écrit : « Les Egyptiens attendant la resurrection des morts, estimoyent grand meffaict de faire consommer les corps humains … est en si grand usage en France, que le Roy François restaurateur des lettres n’alloit nulle part, que les sommeliers n’en apportassent toujours quant & luy en la servir ensemble avec la Reubarbe : & aussi que luy même en portasse sur lui ».

En français moderne « François 1er avait toujours de son vivant, dans une de ses poches, un morceau de momie à consommer. ».

Ambroise Paré chirurgien et anatomiste contemporain de Belon nous révèle, lui, plus en détails : « Ce prétendu remède cause de grandes douleurs à l’estomac avec puanteur de bouche, grand vomissement qui est plutôt cause d’émouvoir le sang et refaire davantage sortir des vaisseaux que de l’arrêter ».

Paré raconte même cette anecdote avec un certain juif qui participait à cet odieux trafic de vente de momies sans dédouanant avec le sourire car selon lui  » :  » …les Chrestiens esstoient tant frians de manger les corps des morts d’Egypte. ».

La France était et resta friande de viande de momies jusqu’au 19 siècle, trafic infâme alimenté par des commerçants juifs sans scrupules, qui n’hésitèrent pas selon la forte demande, de ravitailler les Chrétiens cannibales.

C’est grâce au témoignage intime écrit en Français contrairement à la coutume « scientifique » qui s’exprimait uniquement en Latin à l’époque de Belon que nous savons avec certitude que la Cour de François 1er et le Vatican se sont enrichies grâce aux trésors d’Egypte mais aussi que la Chrétienté avait adopté le cannibalisme des momies égyptiennes comme usage courant, ce trafic perdurant jusqu’à la fin du 19e siècle, il n’est pas étonnant que l’on a des difficultés aujourd’hui, à retrouver les momies, hélas en 3 siècles, plus d’une a fini comme encas.

Un article publié par Françoise DUNAND, Roger LICHTENBERG, « MOMIES, Égypte » pour l’Encyclopædia Universalis,  accessible dans son intégralité dans les locaux de la Bibliothèque Municipale de Lyon, nous révèle :

« C’est à cette époque [XVIe s.] que se développe une véritable industrie celle de la « mumia » : les momies sont réduites en une poudre qui est mélangée à d’autres ingrédients pour constituer un remède très utilisé dans la pharmacopée. Comme le rapporte le voyageur Christophe Harant en 1598, « le roi François, premier de ce nom, ne voyageait pas sans un morceau de momie ».

Et Anne De Becker pour la Revue des Questions Scientifiques, 2010, 181 (3): 305-340 pour le Dictionnaire le Robert, confirme :

« « Le Robert situe l’apparition du terme « momie », dérivé du latin médiéval « mumia », au XIIIe siècle pour son sens premier, celui d’une substance bitumeuse servant à l’embaumement ; par extension, cette dénomination s’applique à une drogue médicinale de composition visqueuse, constituée de bitume et de poix ; ce n’est qu’à partir du XVIe siècle que le terme momie désigne un cadavre desséché et embaumé selon les procédés des anciens Égyptiens. »

« La légende de la Momie » prend ici un tout autre aspect à la lueur des écrits de Pierre Belon du Man, on avait pas peur des momies, on les mangeait !

Pour précision objective, Belon était resté fidèle au Roi et au Catholicisme jusqu’à son assassinat dans le bois de Boulogne en 1565, un an après la construction des Tuileries ordonnée par Catherine de Médicis, il ne s’agit pas donc pas de sa part, d’un livre politique en opposition à cet effroyable commerce, mais juste d’un compte-rendu d’un usage pratiqué depuis un temps certain à la fois officiellement et officieusement.

Ce maudit héritage cannibale à la Française allait se perpétuer jusqu’à la Fin du 19e siècle, où les momies servaient également de combustible pour faire rouler les locomotives mais nous y reviendrons.

L’Héritage religieux de Catherine de Médicis la sorcière :

L’occultisme et la sorcellerie hérités du Grand Albert qui a écrit le « Livre des secrets »,  grimoire commencé vers 1245 et qui prit sa forme définitive vers 1580 eut un impact très émotionnel pour Catherine de Médicis, un impact aussi fort que les Centuries de Nostradamus.

Grand Albert

Le Grand Albert affirmait parmi ces recettes, qu’il suffit d’éjaculer dans un trou de la coquille d’un oeuf cru pour qu’un petit homme en éclose quelques semaines plus tard, nous avons avec cette recette, la démonstration du niveau culturel et scientifique des lecteurs de l’époque de Catherine de Médicis la catholique qui elle aussi s’adonnait malgré sa Foi Catholique, à l’occultisme et la sorcellerie selon l’auteur Eugène Defrance ( éditions Ligaran ), elle y fût initiée davantage vers 1601 par sa confidente Léonora Dori dite Galigaï, qui devint grâce à la Régente l’une des femmes les plus puissantes de France, Léonora obtient même de la Reine ( pendant la minorité de Louis XIII) l’élévation de son mari Concino Concini , à la dignité de maréchal de France mais la magie noire n’a pas pu empêcher le destin funeste de la mort de Henri II qui mourut à la suite de sa blessure à l’œil dans un tournoi équestre en 1559 ni la mort de ses fils, assassinés tous les 2 par la lame d’un couteau.

Peu de gens savent que durant plus d’un siècle, le statut de Pape n’avait plus rien de sacré puisqu’il fût endossé par les papes de la Dynastie des Médicis qui furent avant et pendant qu’ils portaient la mitre Papale, de riches commerçants dont l’immense fortune permit qu’ils s’offrissent même le Vatican, ils n’étaient donc pas seulement des mécènes pour des artistes comme l’Histoire de l’Art nous l’enseigne.

Les Médicis n’en étaient pas moins de fervents catholiques, leur foi entraîna les Guerres de Religion, incluant plus tard le Massacre de la Saint Barthélémy. Le Protestantisme comme nous le savons, est en quelque sorte une révolte ou une insoumission contre le catholicisme des Médicis, remettant en cause non seulement le Pouvoir Religieux des Papes mais aussi le Pouvoir Romain hérité de l’Empire, certes ces deux Pouvoirs sont liés puisqu’ils sont imbriqués l’un dans l’autre, de là, la répression totale contre les Réformistes dont l’obéissance par la peur du Pape avait visiblement disparue.

De virulent placards ( affichettes ) sont même affichés sur la porte de la chambre du Roi. L’indignation de l’Eglise catholique condamne avec force cet acte de rébellion considéré comme étant hautement hérétique, c’est ainsi que commence la répression contre les protestants dans toute la France. L’affaire des Placards marqua même le retour de l’Inquisition par les Dominicains.

Placard antipapal reformiste

C’est depuis cette époque que la peur d’être torturé, brûlé vif, écartelé, écorché, démembré, par les fidèles du Vatican, qu’aujourd’hui encore, cette peur comme une toxine que le cerveau trop effrayé aurait produit au fil des générations et au fil des siècles, qui continue à faire blêmir les esprits catholiques quand on leur parle d’athéisme.

Les Médicis ne firent que prolonger l’héritage politico-religieux de Théodose 1er et son Edit de Thessalonique proclamant le culte catholique romain comme unique et que tout autre cultes devait être brûler par les Flammes de Hadès, le dieu des Enfers.

De fait, cet évènement de désobéissance au pouvoir politique et spirituel du Vatican ne doit pas être comparé à la répulsion du religieux à notre époque actuelle, où on ne se pose même plus la question, à savoir, si on a le droit de choisir une autre religion du moins dans la culture occidentale, le Protestantisme fût donc un changement majeur dans la dictature catholique imposée depuis déjà un millénaire, à l’époque des premiers massacres des protestants.

Le courage de se révolter contre la Papauté, fût sans aucun doute insuffler par l’Anglicanisme qui rappelons-le apparût comme nouvelle religion suite à un divorce royal anglais non autorisé par le Pape, c’est bien l’Anglicanisme qui contribua en parallèle au Protestantisme et à le maintenir dans le temps.

La France après le règne des Valois, nageait donc encore dans la superstition et l’hérésie, jusqu’à ce que le règne de Louis XIV arriva et qu’avec lui, nous allions assister à l’évolution de cette société française pétrie de sorcellerie, de cannibalisme et de religion basculant dans la science, notamment l’astronomie.

A l’époque de Louis XIV, la scission entre astrologie et astronomie était encore difficile à discerner, certes le Siècle des Lumières venait d’amorcer le changement scientifique mais n’oublions pas que le calendrier astrologique rythmait encore les saisons du Peuple qui s’y fiait tant grâce aux Almanachs qu’aux étoiles dans le Ciel, d’ailleurs le mot « Lumière » du Siècle des Lumières, est en référence à la lumière des étoiles étudiées.

Certes subsistait encore les résidus de superstitions, de croyances, de mythologies, de symbolisme et d’astrologie astronome  et de mystique ésotérique dont l’ouverture d’un chapitre ici risquait d’alourdir votre présente fluide lecture, tant il y a là aussi beaucoup de choses à apprendre et à découvrir, mais vous pouvez lire mon autre enquête sur la France mystique « Par le Sang Bleu de Jupiter ».

Après cette mise au point culturelle, on comprend mieux ce qu’a signifié l’apport scientifique du Siècle des Lumières pour l’héritage cannibale à la Française.

Le Siècle du Soleil :

Pourquoi nomme t’on le Siècle de Louis XIV, le Siècle des Lumières ? S’agit il de la Lumière illustrant l’intelligence des Savants ou d’autres luminaires ? Serait-ce pour désigner les Étoiles comme étant aussi des Lumières ?

Quoi qu’il en soit, l’évolution de l’astronomie allait contribuer comme aucune autre discipline scientifique à faire progresser la société Française à peine renaissante à cette époque.

Pour en résumer l’aspect, retenons que les astrologues restèrent fidèle à Claude Ptolémée qui a écrit le Tetrabiblos, sorte d’encyclopédie indiquant les fondements de l’astrologie, à la manière d’un dictionnaire, on y parle même des couleurs selon chaque signe du Zodiaque, on y parle aussi de médecine astrologique, de morphologie astrologique, bref, cet ouvrage ( encore une fois écrit sur des feuillets épars mais conservé dans son intégralité depuis le 2e siècle par un Clergé qui avait fait de Claude Ptolémée son véritable prophète, le Tetrabiblos était donc réservé à l’étude de l’humain autour duquel tout tourne y compris le Soleil ( il existe une très bonne traduction en Français sous l’égide de Pascal Charvet , linguiste, helléniste, traducteur français et inspecteur général de l’éducation nationale, publiée chez Nil Editions, en 2000 ) quant l’autre moitié l’astronomie elle, elle se mit à tourner exclusivement autour du Soleil d’où le mot « Révolution » pour révolution solaire qui prendra tout son sens un siècle plus tard

C’est cette révolution de la Terre autour du Soleil, redécouverte par Copernic et Galilée après les Anciens Egyptiens, qui allait enthousiasmer Louis XIV, pouvant tout à coup changer d’identité astrologique, car à son époque, chacun s’identifiait au Signe Zodiacal de sa naissance.

C’est ainsi que selon Gérard Miller, psychanalyste et professeur d’universités qui a écrit le livre « Ce que je sais de vous… disent-ils » paru chez Stock, en 2000, on peut retenir certains traits astrologiques de caractère selon le signe de chaque naissance selon un moment mensuel dans l’année.

 La mythologie gréco-romaine aida à saisir et à retenir les généralités pour chaque signe. Il était donc possible de dresser une sorte de portrait succinct d’une personne, voyons voir ce que dit G.Miller à propos de quelques des personnages de ce chapitre :

Les traits généraux de la Vierge seraient d’être un être : Angoissé, intéressé, opportuniste, maniaque, curieux, etc…

Louis XIV est né le  5 septembre 1638, ce qui a fait de lui, un Vierge pour l’astrologie tropicale ( ou l’Astrologie de Claude Ptolémée ) mais il devient Lion pour l’astrologie sidérale qui elle tient compte du décalage de la ceinture zodiacale suite à la Précession des Équinoxes et c’est précisément à l’époque de Louis XIV que le décalage dans l’ordre des Signes Zodiacaux se fît à cause de cette notion nouvelle et scientifique que fût la notion de Précession des Équinoxes à laquelle beaucoup ne comprenne rien mais qu’on peut vulgariser comme suit : Le Soleil était visible à l’aube à la date du 21 Mars dans la constellation du Bélier mais depuis cette Précession, il fût visible au même moment de l’année soit le 21 Mars à l’aube, dans les Poissons et depuis 1880, il est dorénavant visible dans le Verseau ( lire mon livre « Par le Sang Bleu de Jupiter ». Si on observe un Zodiaque astrologique, on constatera selon ce changement de constellations ( ou signes ) que le Soleil semble vu de la Terre, rebrousser chemin, qu’il tourne dans le sens contraire des aiguilles d’une montre dans l’horloge cosmique que représente la nuit étoilée. Ce décalage progressif, a donc fait décaler toutes les naissances de presque un signe entier, c’est ainsi que Louis XIV passa de son vivant du Signe de la Vierge à celui du Lion, et roi tenait à le faire savoir au Monde Entier et surtout au Vatican à Rome, désormais, faudrait lui adresser la parole comme un Homme viril et masculin et non plus comme à une Vierge soumise et docile.

L’exubérance théâtrale du règne de Louis XIV se fît donc au travers du personnage de Apollon ( référence solaire ) mais elle n’effraya pas véritablement le Vatican, mais c’était pour le Roi, une mise en scène nécessaire pour faire comprendre aux érudits et aux savants que lui aussi était un homme cultivé et curieux. Le Clergé se contenta de percevoir Louis XIV, comme étant juste une « Vierge Folle » pas très dangereuse malgré son invocation hérétique pour un autre dieu que Jupiter.

Louis XIV danse le Ballet de la Nuit

Louis XV l’astronome

Le successeur du « Roi Soleil », Louis XV a pu donc grandir dans les appartements de son père ( ces appartements sont repartis au nombre de 7 comme les 7 astres visibles à l’Oeil nu à l’époque, chaque appartement est attribué à l’un d’eux et est décoré d’une expression allégorique exprimant la Mythologie gréco-romaine rattachée à l’astronomie ), Louis XV a donc baigné dans une atmosphère étoilée au point tel que selon son précepteur, Louis XV maîtrisait cette discipline avec passion et sérieux.

A ses 11 ans, il découvre l’astronomie, observe le ciel, il ne manque aucun événement astronomique. Il apprécie la compagnie des savants : les astronomes Cassini II et son fils Cassini de Thury, les frères Lemonnier et le duc de Croÿ, le duc de Chaulnes qui lui est même un savant renommé, inventeur d’instruments de mesure.

Dans le parc de son petit château de La Muette, un Cabinet d’optique et de physique abritait le plus grand télescope de cette époque.En 1753, Louis XV, qui séjourne désormais régulièrement à la Muette, décide de faire tracer une longue allée dans le bois de Boulogne pour rejoindre la Seine aux environs de Saint-Cloud.. Le Roi envisage même de reconstruire la Muette dans l’axe de cette nouvelle route, mais la Guerre de Sept Ans éclate et le contraint d’y renoncer.

Chateau_de_La_Muette

Louis XV, lui est né le 15 février 1710, ce qui a fait de lui, un Verseau pour l’astrologie tropicale ( ou l’Astrologie de Claude Ptolémée ) mais un Verseau également pour l’astrologie sidérale qui tient compte du décalage de la ceinture zodiacale comme nous l’avons vu, Louis XV resta Verseau parce qu’il était né le 15 Février, si on retire les 24 jours du décalage de la Précession, Louis XV serait né le 22 janvier, soit dans le début du Verseau dont la période s’étale du 21 janvier au 21 Février, autrement dit les personnes nées vers la fin de leur signe, sont encore de ce signe même pour l’astrologie sidérale qui tient compte elle, de la référence astronomique.

Les traits généraux du Verseau seraient d’être un être : Réformiste ou Anti-conformiste, indépendant, libertin, …ces informations astrologiques, Louis XV a pu les lire aussi dans le Tetrabiblos de Claude Ptolémée que G.Miller a du lire aussi.

Le règne du Verseau Louis XV qui allait être l’esquisse réformiste de la Révolution de 1789, fût bien un Monarque anti-conformiste, un anti-roi qui renonça aux conquêtes de son Père, en abandonnant les USA et le Canada à la Couronne d’Angleterre avec le Traité de Paris de 1763, il imposa son indépendance au Vatican en renonçant à ses devoirs catholiques comme la confession, la communion et les cérémonies rituelles ainsi que « le toucher royal des écrouelles » ( tradition qui consistait à toucher des gens très malades).

Il s’acoquina par l’adultère avec Jeanne-Antoinette Poisson dite Madame de Pompadour  à qui il offrit les clés du Royaume tandis qu’elle lui offrit une « vie de Roi » grâce à l’argent de la traite négrière financée par des subventions versées par son Roi à la ville de Bordeaux qui s’était enrichie financièrement de manière considérable grâce au sucre des plantations de cannes à sucre sur les îles, en plus de son négoce de vin ( eh oui, à force de manger des momies durant des siècles, rares étaient devenues les pierres précieuses enveloppées dans les bandelettes pour alimenter le trésor royal.

Louis XV malgré que le Verseau est aussi un humaniste, resta indifférent à l’horreur de l’esclavage noir, il avait tant besoin du sucre de canne provenant des îles pour offrir des sucettes bien sucrées et autres macarons à ces nymphettes « offertes » par sa Madame de Pompadour.

versailles-louis-xv

« Après moi? le déluge ! » semblait être le leitmotiv de ce roi astronome qui avait décidé de vivre comme la caricature d4un roi décadent qui avait en quelque sorte abdiqué et se soumettait totalement au pouvoir des Etoiles.

Louis XV, Roi Prophète:

Le Roi Louis XV savait que l’ère catholique fondé sur Jupiter allait prendre fin de manière imminente, car il avait observé lui-même le lever du Soleil en date du 21 mars, et à moins d’être aveugle, il a bien vu le soleil se lever à l’extrémité de la Constellation des Poissons, annonçant ainsi la Transition du Soleil vers la Constellation du Verseau, son signe.

Cette certitude de grand changement solaire, lui provenait aussi du pendule astronomique de Passemant conçue par Claude-Siméon Passemant et Louis Dauthiau et présentée devant l’Académie royale des sciences en 1749. Le 7 septembre 1750, Louis XV en fait l’acquisition, c’est ainsi que cet instrument de mesures lui permit d’approfondir ses connaissances en astronomie. C’est aussi grâce à ce Pendule que le Roi fixa pour la première fois l’heure officielle du royaume.

Pendule astronomique de Passemant

La Pompadour initiée elle aussi à l’astronomie, lui offrit donc une « vie de roi » dans sa résidence secondaire du « Parc-aux-cerfs »,  où moultes très jeunes damoiselles vierges achetées par le Valet du Roi sous la commande de la Pompadour ( pour certaines d’entre elles ( Marie-Louise O’Murphy ) Louis XV déboursa jusqu’à 750.000 euros à leurs parents  ) avec de l’argent emprunté auprès des amis banquiers italiens en relation avec les Médicis, par l’entremise de la Marquise, faisant ainsi vivre au Monarque de « très riches heures » aussi astronomiques, astrologiques que charnelles.

Pompadour

La Marquise était née le 29 décembre 1721, ce qui a fait d’elle, une Capricorne pour l’astrologie tropicale ( ou l’Astrologie de Claude Ptolémée ) mais un Sagittaire pour l’astrologie sidérale qui tient compte du décalage de la ceinture zodiacale suite à la Précession des Equinoxes.

Les traits généraux du Capricorne seraient d’être un être : comptable, froid, solitaire, érudit, rationnel, … et celui du Sagittaire, que l’on peut résumer en un mot : virilité,.

La vie de la Pompadour s’illustra bien par un poste de Premier Ministre qui lui offrit la gouvernance politique d’un pays réservé jusque là d’habitude à un homme, mais « la queue de Jupiter » avait entre les jambes ( grâce au Sagittaire qu’elle devint ), lui servit à comprendre les envies de son homme Louis X tout en étant capable de gérer la France de cette époque.

Ce n’est réellement que depuis la fin du 19e siècle que le Soleil transita de constellations, soit presque un siècle après la Révolution et la Décapitation du Roi Louis XVI en 1793 mais durant ce siècle là, de nombreuses illustrations de « chasse aux curés », d’églises incendiées, eurent lieu, ainsi la perte du Pouvoir ecclésiastique annoncer par Louis XV allait aller crescendo jusqu’en 1905.

La Révolution Française Solaire fît apparaître une Société Française qui se constitua en plusieurs petites sociétés, rassemblant chacune ce qui allait devenir les Loges Francs-Maçonnes, fréquentées par une population très éclectique et cosmopolite mais avec une majorité de personnes astronomes héritières du « Siècle des Lumières » qui initièrent ceux qui savaient s’offrir le tablier maçonnique.

Vous vous réveillez en douceur dans le sarcophage de granit de la Grande Pyramide, très doucement vous ouvrez les paupières, vous allez bientôt revenir à l’époque que vous aviez quitté, celle où vous êtes toujours entrain d’observer la Momie que Napoléon observe en Egypte devant le monument construit sous Khéops mais avant d’ouvrir grand les yeux, observez le jeune Napoléon Bonaparte alors âgé de 24 ans en 1793, époque où il est encore Capitaine d’artillerie.

L’armée, comme tout corps d’armes, se doit d’obéir, de secourir son compagnon, c’est de la discipline militaire que Napoléon glisse dans la Franc-Maçonnerie sans avoir l’air d’y toucher, flirtant avec l’une et l’autre, il augmente son pouvoir, son réseau.

Napoléon Bonaparte quant à lui était né le 15 Août 1769, ce qui fît de lui, un Lion pour l’astrologie tropicale ( ou l’Astrologie de Claude Ptolémée ) mais un Lion aussi pour l’astrologie sidérale qui tient compte du décalage de 24 jours de la ceinture zodiacale suite à la Précession des Equinoxes.

Sa vie s’illustra si fidèlement à la caricature du Lion dont les traits généraux sont : meneur d’hommes, autoritaire, exubérant, flamboyant…que tous les autres Lions nés après lui devinrent ses fans, comme si Napoléon représentait le moule du Signe du Lion.

A son époque, il devait se présenter de cette manière : « Je m’appelle Napoléon Bonaparte et je suis Lion dans les deux astrologies ! », cette brêve présentation allait lui ouvrit les portes d’un Milieu qui espérait ardemment rencontré un Lion désireux de jouer le rôle d’un Lion, c’est ainsi que les Loges F.M commencèrent à s’intéresser à ce jeune ambitieux.

Napoléon à la rescousse des F.M. :

Napoléon décida de protéger ses Frères de loges dont celle de la Rose Croix, comme en témoignerait ce collier :

Collier rosicrucien de Napoléon Bonaparte

Ce « collier » porté par les Francs-Maçons est exposé au Musée Egyptien de San José, on peut voir à coté, à gauche, une sorte de carton officiel où figure le nom de Harvey Spencer Lewis, le Fondateur de l’Amorc,  indiquant qu’il s’agit là du véritable collier Rose-Croix de Napoléon Bonaparte.

Certes, une sorte de « carte de visite » ne suffit pas pour affirmer un tel statut à l’ex-Empereur des Français, mais regardons ce « collier » de plus près, nous observons un triangle dans lequel se trouve une sorte de ruche à l' »ancienne », comme celle que l’on peut voir sur cette vielle publicité provenant du Musée du Miel :

RUCHES du 19 ème Siècle

Qui dit « ruche » dit abeilles, et nous savons que cet insecte était l’emblème de Napoléon Bonaparte, mais où sont les abeilles sur le « collier » de Napoléon, demanderez-vous, mais là devant vos yeux, cousues d’un fil blanc comme vous les indiquent les flèches vertes :

Collier rosicrucien de Napoléon Bonaparte avec flèches

Agrandissons-l’une d’elles, celle de gauche, pour mieux les observer :

AGRANDISSEMENT ABEILLE

Voici le même agrandissement en négatif, au cas où vous ne verriez pas l’abeille presque au centre de l’agrandissement de cette piètre photo prise par un touriste :

AGRANDISSEMENT ABEILLE NEGATIF

La photo n’est pas de la meilleure qualité car il faut tenir compte de la vitre du présentoir qui altère la bonne visibilité de ces deux abeilles, mais leur symétrie empêche le moindre doute de leur présence sur le « collier ».

L’abeille était aussi un symbole égyptien très sacré, dans les textes de l’ancienne Égypte, on peut lire que les abeilles sont nées des larmes du Dieu Râ. En tombant sur le sol, elles se transformèrent en abeilles, elles construisirent des rayons et fabriquèrent du miel.

Napoléon la Reine des Abeilles :

L’abeille est aussi le hiéroglyphe qui désigne la Basse Égypte, c’est à dire, là où se trouve les Pyramides de Gizeh.

abeille emblème de la Basse Egypte

Aujourd’hui, nous savons qu’une ruche est dirigée par une reine, mais à l’époque de Napoléon, ce détail n’était pas encore connu, certes il existait des apiculteurs, mais l’étude de ces insectes n’était pas aboutie comme aujourd’hui.

Jan Dzierżon ( 1811 à 1906 ), le naturaliste Polonais, découvrit la parthénogenèse chez les abeilles, seulement à partir de 1845.

Napoléon se fia donc au savoir de Aristote ( -384 à – 322 ), philosophe et érudit grec, qui écrivit dans son Histoire des animaux, le premier traité d’apiculture, que les ruches ont à leur tête une abeille-roi, à la fois mâle et femelle.

C’est donc le manque d’informations ou plutôt l’information de l' »Abeille-Roi » de Aristote, que Napoléon Bonaparte, retint pour faire de cet insecte, l’emblème de sa dynastie, tel un Pharaon, Napoléon voulant régner sur sa ruche, comprenez son empire.

 Les nombreuses preuves visuelles et culturelles sur la Franc-Maçonnerie de Napoléon sont indiscutables,  mais il reste un dernier détail qui va offrir à cette enquête une fin inattendue pour ceux et celles qui n’ont pas bien observé le Collier de Napoléon.

Nous cherchions une abeille et nous avons trouvé carrément une ruche, mais en regardant de plus près, on y voit aussi un oeil et une pyramide.

Ces deux éléments nous le savons sont attribués à la Loge Illuminati, se peut il que Napoléon fît partie aussi de cette loge ?

Les Potes de Napoléon :

En 1788, à la demande de Mirabeau et de Talleyrand, Johann Joachim Christoph Bode dit « Amélius », fût convoqué en France pour les informer sur une nouvelle Société à laquelle, il avait adhéré au Congrès de Wilhelmsbad.

Après cette entrevue, Bode accompagner par le baron de Busche dit « Bayard »,  ont pu dissimuler le but réel de leur présence en France en se faisant passer pour des « contôleurs de jésuites dans les sociétés secrètes françaises. La véritable raison était de mettre en oeuvre les objectifs des Illuminati.

Les intellectuels et les philosophes, ont joué un rôle majeur dans la propagation de la doctrine Illuminati. Bientôt d’autres loges s’allieront.

C’est ainsi qu’un certain Adam Weishaupt apparût sur le devant de la scène du Monde et n’allait plus la quitter.

Adam W.

Certains disent qu’au nom de la Science il aurait lutté contre la Rose-Croix d’or d’ancien système, société secrète « paramaçonnique de nature conservatrice ». Ce qui établit un autre lien avec le Collier de Napoléon même si cela contredit l’usage du triangle par Napoléon mais A.W ne fût évidemment pas le seul à se servir d’un Triangle « oculaire », lui ne fît que le sublimer davantage.

Déjà, en Février ( mois du Verseau ) 1785, Weishaupt est destitué de sa chaire universitaire et banni de Bavière, c’est ainsi que les ex-membres du club Illuminati se rendent en France, à Strasbourg, puis à Paris, quelques foyers Illuminati continuent malgré tout à résister en Saxe jusqu’en 1789.

Les révolutionnaires révoltés obéissant à leur maître « Spartacus » patronyme de Adam W. se disséminèrent un peu partout sur le globe et particulièrement aux USA.

Certains disent que certains adeptes de A.W. rejoignirent les USA et là grâce à l’aide du célèbre général et franc-maçon la Fayette que le Roi Louis XVI envoya sur place grâce à sa fameuse Frégate, chargé de l’énorme somme équivalant à 36 millions d’euro ( 1.200.000 Livres, ont pu y recréer un nouveau genre de Loge F.M grâce à cette somme en partie détournée permettant ainsi à George Washington ( signe du Verseau tout comme Adam W. était également de ce signe ), de proclamer l’État d’Indépendance ( mot générique du Verseau selon Claude Ptolémée et G.Miller ) Américaine.

Complot Illuminati contre l’Eglise :

Peux-ton nommer complot, un groupe d’adeptes qui se réclament des Savants du Siècle des Lumières comme s’en revendique la Loge Illuminati, à fortiori, oui, mais si complot il y a, c’est contre le Catholicisme de Rome, ce qui n’est pas un complot en soi, mais bien une insoumission comme celle de Spartacus.

Une insoumission dictée par des Savants astronomes qui ont récusé le Pouvoir Catholique devenu obsolète puisque décalé en rapport avec le ciel au sens astronomique.

Le subterfuge religieux qui se superposa sur la Raison, les Illuminati contrairement aux autres loges dites maçonniques, se distinguent de celles-ci, par le refus de se soumettre au Catholicisme mais aussi au Judaïsme Maçonnique d’Hiram du Grand Orient de France qui tous deux établiront le compromis de la Laïcité.

Adam W. lui se réclamait de Spartacus, en rapport avec les Saturnales Romaines en lien avec Saturne maître également du Signe/Constellation/Ère du Verseau, époque Saturnienne où non seulement les rôles du Maître et de l’Esclave s’inversaient mais époque aussi considérée comme un Âge d’Or et cet Âge/Ère devrait durer 2160 ans comme la durée de l’Ère des Poissons.

Sa doctrine se résume en ces mots :

« L’égalité et la liberté sont les droits essentiels que l’homme, dans sa perfection originaire et primitive, reçut de la nature : la première atteinte à l’égalité fut portée par le propriété ; la première atteinte à la liberté fut portée par les sociétés politiques ou gouvernements; les seuls appuis de la propriété et des gouvernements sont les lois religieuses et civiles : donc, pour rétablir l’homme dans ses droits primitifs d’égalité et de liberté, il faut commencer par détruire toute religion, toute société civile, et finir par l’abolition de toute propriété. ».

A.W se révèle donc plus sociologique que philosophique, pour lui l’ère du Verseau s’illustre davantage par la révolte contre l’institution Romaine selon son Code Civil et sa Politique.

On ne peut qu’être admiratif devant un tel homme à son époque et bien sûr sa Loge ne pouvait que rencontrer de sérieux obstacles face aux Pouvoirs aristocratique et ecclésiastique de la Vielle Europe, on comprend pourquoi c’est aux USA, que sa Loge allait s’affirmer dans le « Nouveau Monde ».

Il n’y a pas lieu de s’opposer au Changement social ( et pas seulement climatique ), il faut s’y adapter, car les Terres jadis volées par les Légions de Rome, ne vaudront plus rien, tant les Eaux du Verseau se déverseront sans discontinuer sur elles de plus en plus d’une année à l’autre, avec la progression du Soleil dans la Constellation du Verseau.

Napoléon Bonaparte a connu de son vivant une anecdote météorologique dont le phénomène eu lieu en 1802. Elle nous permet aussi de comprendre pourquoi Bonaparte emporta l’adhésion de tout le Peuple Français qui lui était contemporain.

L’Inondation de Paris en 1802 :

Napoléon après son retour de sa mortifère Campagne d’Egypte où il avait laisser les derniers survivants de son armée et ses invités F.M livrés presque à eux-mêmes pour certains et d’autres sont les ordres et la protection du Général Desaix, eu a réglé un autre défi et pas des moindres, une inondation sans pareille.

Découvrons ce que dit lACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES DE L’INSTITUT DE FRANCE. TOME XVI. PARIS, IMPRIMERIE DE FIRMIN DIDOT FRÈRES, 1838 sur les inondations qui ont causé de nombreux drames à Paris en 1802 :

« Les années comprises depuis 1784 jusqu’en 1802 se passèrent sans inondations extraordinaires; mais, le 3 janvier 1802, la Seine s’éleva de 7 mètres 75 centimètres au-dessus du zéro du pont de la Tournelle.

On doit à M. Bralle, ingénieur hydraulique du département de la Seine, un mémoire très-détaillé sur la marche de l’inondation de 1802, ainsi que le récit des désastres qu’elle occasionna , et des mesures que prit l’autorité pour en arrêter le cours ».

On constate que le réaménagement par Napoléon des rues de Paris par Napoléon n’était pas du à sa conception esthétique d’une ville mais bien une préoccupation concernant la continuité de l’existence même de la Ville de Paris.

La problématique de l’inondation de la Ville de Paris remonte à 1786, à cause des Catacombes où on entreposa les ossements de millions de cadavres lorsque l’on a décidé de vider les cimetières parisiens et des églises; ainsi malgré le réaménagement de Paris sous Napoléon 1er, la nouvelle architecture ne changera pas le funeste destin que lui réserve l’ère du Verseau.
On pourrait presque penser que c’est là une vengeance de la part des morts qui eux ont de la compassion sans doute pour les momies égyptiennes dont celle que fixa Napoléon lors de sa Campagne Secrète en Egypte.
Enfin, il a été question aussi de momies servant de combustible dans les locomotives, n’est-ce pas là la noire fumée qui relâchée dans l’atmosphère, ne fera qu’accélérer comme une malédiction des pharaons, l’immersion de la Ville de Paris et de toutes les Villes dans le Monde qui honorent encore un dieu devenu obsolète car en décalage avec le Temps en
cours.

En Conclusion :

Est-ce que Napoléon était Franc-Maçon ? Peu importe, a t’il mangé lui aussi de la chair de Momie ? Voilà qui méritait une enquête qui nous a démontré que la Campagne d’Egypte ne fût pas juste un voyage touristique et scientifique comme le romantisme à tendance à nous le faire croire, ce mouvement artistique et philosophique apparu après le décès de l’Empereur des Français, a transformé une réalité crue en roman d’aventures, mais et si cette expédition avait été montée juste pour aller s’approvisionner en chair de momie parce que les Mamelouks avaient décidé de reprendre ce trafic à leurs compte ?

Quoi qu’il en soit, cette enquête ne pouvait se conclure sans citer au moins une citation de l’ex-Empereur des Français :
“Les vraies conquêtes, les seules qui ne donnent aucun regret, sont celles qu’on fait sur l’ignorance.”.

Napoléon Bonaparte

Cette enquête est dédicacée à la Momie de Adèle Blanc-Sec, personnage crée par l’auteur Tardi, que je remercie pour m’avoir permis de visiter les entrailles de Paris en suivant le chemin tracé par la bandelette de sa Momie.

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Fin

Bibliographie :

« L’Égyptologie avant Champollion » Marie-Cécile Bruwier, Florimond Lamy, Versant Sud ,2005

« MOMIES, Égypte » Françoise DUNAND, Roger LICHTENBERG, Encyclopædia Universalis, 1992.

« Les Sciences exactes dans l’Antiquité » ‘Otto E. Neugebauer, Princeton University Press,

1951.

« Journal de médecine, chirurgie, pharmacie » Charles Augustin Vandermonde, Heriffant, 1759.

« Napoléon franc-maçon ? » François COLLAVERI, Tallandier, 2003.

« Napoléon franc-maçon » Plume Christian, Club de l’étrange Cartonnage d’éditeur, 1985.

« Franc-maçonnerie et sociétés secrètes contre Napoléon.  » Gérard Hertault, Abel Douay, Nouveau Monde éditions et Fondation Napoléon, 2005.

« Le temps des confessions (1530-1620): Histoire du christianisme » Jean-Marie Mayeur,Marc Venard,Luce Pietri,André Vauchez, Desclée, 1992.